Afrique : Des jeunes étudiants d’une école coranique ont échappé aux flammes

Photo de tout ce qui reste de la mosquée

L'information qui suit date du 25 mars, et s'est déroulée en Côte d'Ivoire, Afrique. 22 jeunes étudiants d'une école coranique ont échappé de justesse à la mort. En effet, selon ConnectionIvoirienne, lors de la nuit du 24 au 25 mars, un incendie s'est déclaré dans leur dortoir qui jouxte la mosquée du nom de « Mme Bon coin » ( ça ne s'invente pas !), dans le quartier du village de Modeste, dans le département de Grand-Bassam. Acte criminel semble avéré.

Les très jeunes étudiants (7 à 12 ans) ont été sauvés par des âmes héroïques qui n'ont pas hésité à mettre leur vie en danger pour sauver ces petits savants en herbe.

ConnectionIvoirienne nous informe que des sources ont déclaré que le feu avait commencé suite à un jet de projectiles suivi de cocktails Molotov au moment même où ces pauvres enfants étaient endormis. Fort heureusement, des personnes célébrés une veillée funèbre au même instant. Ces personnes alertées par les cris de détresse des jeunes enfants ont accouru pour les sortir du brasier qui commençait sérieusement à engloutir les lieux.

Les dégâts matériels sont énormes puisque la mosquée a entièrement brûlé, c'est une triste perte comme l'a attesté El Hadj Aboudramane, directeur du centre, mais aucune vie ni aucun blessé n'est à déplorer.

Dans le village on est consterné par cette tentative d'assassinat sur des enfants sans défenses et qui de surcroît sont de simple étudiant en religion. « Ce crime volontaire est une preuve que nos détracteurs sont prêts à tout pour nous exproprier nos terres. Nous connaissons la technique du combat par le feu. Nous avons nos titres fonciers, nous n'irons nulle part. Sinon comment comprendre que des gens viennent mettre nuitamment le feu à un édifice religieux, notamment le dortoir des enfants que le Seigneur a épargnés ? » a déclaré un riverain exprimant ainsi l'indignation de tout le village. Celui-ci a préféré garder l'anonymat par mesure de sécurité.

Selon des rumeurs du village, des personnes avec de mauvaises intentions seraient venus plusieurs fois dans le but de forcer les habitants à quitter leur terre.

Une autre source fait état du cadavre d'un homme d'une trentaine d'année retrouvé pendu dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 mars tout près de l'incendie de la mosquée. « Il avait au cou une corde attachée à un arbuste. Ce qui fait penser à une pendaison » a fait savoir une personne des environs en concluant « qu'à cause de nos terres, on nous tue« .

Source : ConnectionIvoirienne