Le clip d’une fillette de 11 ans choque l’Amérique

D’après Larédac’ à 03h18 le 20 Février 2014

Dans un article publié le 13 février dernier, le journal suisse LeMatin nous apprend l’histoire d’une fillette de 11 ans perdue et certainement manipulée par des gens perverses et sataniques au vu des scènes d’un clip qui fait frémir l’Amérique depuis sa diffusion. Sans faire une fixation sur le thème mais faisant un parallèle avec Gender (théorie du genre) on peut se faire la réflexion du devenir d’enfant ayant pour guide ce genre de phénomène. Nous même choqué par cet événement et étant parent, les questions que nous nous sommes posées en lisant l’info ont été « mais que font les parents ? Cautionnent-ils ces images et ce comportement que l’on ne devrait certainement pas voir chez une petite fille de 11 ans ? »

Que peut bien faire une petite fille de 11 ans de nos jours? Jouer dans sa chambre avec ses copines? Faire un gâteau avec maman? Faire un tour à vélo ou encore danser devant son miroir au son de la dernière chanson de sa star favorite? Plus ou moins oui. Mais Alison Gold, elle, chante des chansons et tourne des clips qui sont en «léger» décalage avec son âge. Premiers «pas» l’année dernière. Et cette semaine…

Alison Gold s’est fait connaître en octobre 2013 avec le clip de sa chanson «Chinese Food» qui avait déjà bien fait parler en son temps, pour sa mauvaise qualité. Mais au début de cette semaine, quand elle a sorti «Shush Up» la vague de protestation n’a pas tardé. Pourquoi ? 

Parce qu’on voit la blondinette de 11 ans se faire arrêter pour vol dans un magasin de bijoux, se faire pointer un fusil dessus et terminer ses jours sur la chaise électrique. Tout ceci entrecoupé de danses légèrement vêtue. D’une scène dans un hôpital digne des pornos des années 90 où elle donne naissance à une poupée bizarre, mais surtout d’une visite en prison où on la voit converser et se mettre d’accord avec son petit ami beaucoup plus âgé qu’elle

«Ode à la pédophilie», «Clip le plus offensant de tous les temps». Les médias américains, ainsi que de nombreuses associations de parents et de défense de l’enfance n’ont pas tardé à crier leur indignation. Il a été demandé que Patrick Wilson – le producteur – ne puisse plus travailler avec des adolescentes de moins de 18 ans.

Patrick Wislon, qui avait déjà produit le «Friday» de Rebecca Black, 13 ans, s’est défendu en mettant cette «œuvre» sur le compte de l’art. «J’ai vu la pétition et je ris, parce que les gens n’ont rien de mieux à faire. Et ne vous méprenez pas, je respecte les fans et même les ennemis, car ils ont tous droit à leur opinion, mais je me dois d’ignorer ces commentaires complètement fous. «Shush Up» c’est de l’art pur. Cette vidéo n’est en rien différente d’un clip de Willow Smith. Cette vidéo est tout simplement l’art et, à mon avis, elle contient beaucoup d’éléments créatifs.» De l’art pur ?! Mais de quel art parle-t-on ? D’art satanique ?.

La fillette quant à elle doit être à mille lieues de la compréhension de «l’affaire» que soulève son clip. Elle a retweeté quelques heures plus tard «YouTube a peut-être censuré la vidéo, mais ils n’arrêteront jamais le #GoldLegacy.»

Source : Article LeMatin.ch via Le Libre Penseur

Nouvelle information choquante concernant la théorie du genre : 

– Celle-ci a pour sujet des abus de pouvoir ainsi que des actes d’intimidation avec des convocations illégales pour les parents ayant suivient le mouvement de retrait de leurs enfants de l’école pour protester contre la théorie du genre. L’info date du 12 février dernier : http://www.lelibrepenseur.org/2014/02/12/theorie-du-genre-descente-de-gendarme-et-convocations-illegales-qqs-conseils/

– Dans celle-ci c’est une chanson apprise dans une classe de CE2-CM1 qui est mis en cause. Pourquoi ? Pour le refrain assez bizarre « Y’a pas de zizi à mon outils ! », l’info date du 12 février dernier : http://m.leparisien.fr/espace-premium/essonne-91/la-chanson-apprise-en-classe-ne-plait-pas-a-tous-les-parents-12-02-2014-3581549.php.

Pour finir une information que l’on a pas eu le temps de vous diffuser donc on va profiter maintenant, elle est insolite ! À Besançon des parents d’élèves ont eu la mauvaise surprise, après avoir cliqué sur deux liens contenus sur une clé USB pédagogique donnée par la communauté d’agglomération du Grand Besançon à tous les écoliers de CE2, d’être dirigés… vers un site pornographique et vers un jeu de guerre ultra-violent. Pas très éducatif, tout ça… 

Les parents ont aussitôt alerté la ville de Besançon qui, dans la foulée, a adressé aux enseignants et aux parents une lettre les informant de ce fâcheux dysfonctionnement. Un malentendu pour lequel la ville de Besançon plaide non coupable.

En effet, selon le directeur général des services, Patrick Ayache, les liens contenus sur les clés USB renvoyaient bien, initialement lorsque les clés ont été livrés aux enfants, à des sites éducatifs. 

« Mais les noms de domaine ont manifestement été rachetés, de façon légale, par des sociétés peu scrupuleuses qui les utilisent pour la promotion de sites pour adultes« , explique-t-il. 

M.Ayache estime cependant que peu d’écoliers ont été susceptibles d’avoir été exposés aux images choquantes. « Le cartable électronique que nous distribuons, comprend également un ordinateur sur lequel la sécurité parentale est activée« .

Source : EstRépublicain