Les autorités zioniste ont empêché Blade Nzimande d’entrer en israël

L’entité sioniste a empêché Blade Nzimande, secrétaire général du Parti communiste sud-africain et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la formation, d’entrer sur le territoire. Mr Nzimande devait diriger une délégation de chercheurs de son pays pour assister à la cérémonie d’ouverture du Centre d’études africaines à l’Université de Birzeit près de la zone occupée Ramallah.

Le refus des autorités zioniste d’accorder un visa d’entrée à Blade Nzimande, n’est guère une surprise:Récemment, les autorités d’occupation ont également expulsé quatre citoyens français qui sont venus dans la région dans le cadre de délégations en solidarité avec le peuple palestinien.

Certains de ces militants (y compris un jeune professeur d’éducation et un jeune militant communiste) ont d’abord été arrêtés à leur arrivée en sur le sol – occupé par l’état zioniste -, puis, après quelques jours de détention à l’aéroport Ben Gourion, ils ont été renvoyés de force vers leur destination de départ.

Le Parti communiste d’israël condamne fermement la sale guerre que l’état zioniste mène contre les militants pacifistes et anti-occupation, et voit son comportement comme une combinaison de harcèlement pure et de peur, peur de la vérité exposée.

Blade Nzimande explique, et avec raison : « Le gouvernement israélien tente d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour cacher ses atrocités contre les Palestiniens et de s’assurer que seul le plus petit nombre de gens voient ce qui se passe réellement dans le pays sous son contrôle.« 

En effet, la semaine dernière, les expulsions n’étaient pas des cas isolés, faisant croire que c’est un fait rare, mais plutôt une démonstration de la politique continue de l’état zioniste contre toutes formes et tous actes d’opposition à son occupation aussi brutale qu’illégale mais aussi de démoraliser et d’empêcher toutes les actions de solidarité avec le peuple Palestinien.

L’IPC a fait un appel à tous les partis communistes et des travailleurs pour les exhorter à unir leurs forces afin de condamner l’état zioniste et afin de protester contre sa politique violente et autoritaire.

Détenu durant 48 H puis expulsé pour cause de nom algérien

Jalys Chibout, responsable de la fédération du Val-de-Marne des Jeunes communistes atterrit à Tel Aviv, lundi 20 avril, en compagnie d’une délégation de treize autres membres du PCF. Au moment de passer les contrôles de sécurité, il est emmené vers un bureau de la douane pour subir un interrogatoire plus poussé.

Pendant 5 heures, le jeune homme de 25 ans est pressé de questions. « Quelle est votre nationalité ? » « Française« , répond-il. « Quelle est celle de vos parents ? » « Algérienne. »

A 23h30, Il est emmené dans un centre de rétention à proximité de l’aéroport. Il y restera jusqu’au mercredi 18h30. Placé dans un avion, il retourne en France.

Il n’avait jamais mis les pieds en Israël. Son passeport était neuf. Il n’a reçu aucune justification de la part des autorités israéliennes, pas plus que de visite de l’ambassade de France. Le programme de la délégation prévoyait des entretiens avec un député et des associations israéliennes ainsi qu’un séjour en Cisjordanie.

Dans un communiqué, la fédération PCF du Val-de-Marne demande que « le gouvernement français, alerté dès la première heure de l’interpellation, exige des explications du gouvernement israélien. » Le parti a contacté le ministère des Affaires étrangères via le directeur de cabinet adjoint de Laurent Fabius dès lundi.

Vendredi midi, place du Colonel-Fabien, on attendait toujours une réponse.

Source : avec Haaretz, Agence Wafa, CAPJPO-EuroPalestine Le Parti communiste d’israël…