Netanyahu veut Elie Wiesel comme président

D’après Larédac’ à 17h53 le 31 Mai 2014

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a tenté de convaincre le Prix Nobel de la Paix et « survivant de l’Holocauste »-l’imposteur*- Elie Wiesel de se porter candidat à la présidence d’Israël pour succéder à Shimon Peres, ont rapporté les médias vendredi.

Six candidats ont officiellement déposé mardi leur candidature à la présidence de l’Etat d’Israël, avait annoncé ce jour-là le Parlement qui procèdera à l’élection de son successeur le 10 juin.

Elie Wiesel, qui habite New York, a déclaré au quotidien Yediot Aharonot vendredi que M. Netanyahu l’avait appelé à trois reprises et tenté jusqu’à la dernière minute de faire pression par le biais d’amis communs pour le convaincre.

Mais, M. Wiesel, 86 ans, a refusé. « Pourquoi devrais-je être président ?« , se demande M. Wiesel dans ses propos au Yediot, un journal pour lequel il a travaillé comme correspondant. « Ce, n’est pas pour moi« .

Les efforts de M. Netanyahu de convaincre le militant et auteur américain d’origine roumaine, qui ne possède pas la nationalité israélienne, visaient selon certaines sources à empêcher l’élection à la présidence de l’ex-président du Parlement Réouven Rivlin, favori des sondages et membre de son propre parti de droite le Likoud.

Le cabinet de M. Netanyahu n’a pas voulu faire de commentaire à ce sujet. Ce dernier n’a apporté son soutien à M. Rivlin que mercredi, l’inimitié entre les deux dirigeants étant de notoriété publique.

Le Premier ministre —qui avait auparavant envisagé de reporter l’élection présidentielle ou même d’annuler l’institution de la présidence— a exprimé mercredi son soutien à la candidature de M. Rivlin, expliquant avoir attendu de connaître la liste des candidats.

« En tant que Premier ministre et chef du Likoud, je vous soutiens« , a dit M. Netanyahu à M. Rivlin au téléphone, selon le cabinet du premier. M. Peres doit quitter fin juillet ses fonctions, qu’il occupe depuis 2007, peu avant son 91e anniversaire.

En Israël, le poste de président est largement honorifique et les pouvoirs exécutifs restent aux mains du Premier ministre. Le chef de l’Etat a toutefois pour tâche de nommer après les élections législatives la personnalité chargée de former une coalition et appelée à devenir Premier ministre.

* Qui ne connaît pas Elie Wiesel ? Véritable conscience vivante de la Shoah, il est l’un des survivants des camps, sinon le survivant le plus connu et reconnu mondialement. Prix Nobel de la paix en 1986, plus de 10 millions d’exemplaires de son livre La nuit ont été écoulés dans le monde entier depuis sa sortie en 1958, docteur honoris causa de plus d’une centaine d’universités dans le monde, Grand-croix de la Légion d’honneur en France, il a également reçu la Médaille d’or du Congrès américain. Or, notre enquête démontre et confirme qu’Elie Wiesel n’a pas le tatouage d’Auschwitz qu’il prétend avoir (dans son livre La nuit, qui n’est pas une fiction selon lui, et dans d’autres déclarations publiques, y compris certaines sous serment), le numéro A-7713. 

Le premier à l’avoir révélé, dans un silence médiatique total, fut Nikolaus Grüner, survivant d’Auschwitz lui aussi, qui a écrit un livre où il le révèle, ainsi que bien d’autres choses sur Elie Wiesel. Ne pouvant vérifier tout ce qu’il affirme dans son livre, Stolen Identity (Identité volée), nous avons voulu vérifier le fait le plus accablant, en contactant Auschwitz d’abord par mail, puis par téléphone. C’est le responsable des archives du musée, M. Plosa, qui a confirmé que le numéro A-7713, revendiqué par Elie Wiesel sans jamais l’avoir montré, avait été attribué à Lazar Wisel, né 15 ans avant lui, et qui ne peut donc par conséquent pas être confondu avec lui.

http://reseauinternational.net/elie-wiezel-les-fabuleuses-aventures-dun-imposteur/

Source : Afp, Reuters, Haaretz