Nos frères enterrent leurs morts sous les bombardements de l’occupant à Gaza

D’après Larédac’ à 01h41 le 10 Juillet 2014

Pendant que les « idolâtres du Foot » s’émeuvent devant leurs idoles ;  d’autres essais de nous faire croire que l’État sioniste est légitime (comme à chaque fois) et ne fait que se défendre en torturant, et massacrant impunément ……

Les États arabes (entre compromissions et trahisons) et occidentaux (Collabo-Sioniste, exemple la France voir photo) y vont de leurs petites phrases, quand elles arrivent à sortir de leurs bouches, de compassion et de condamnation ; de pur forme !

Il est où le peuple arabe ?

Elle est où la fierté arabe?

Elle est où la colère arabe ?

Ils sont où les humanistes bon-teint ?

Ils sont où les défenseurs des droits ??

Pour notre part : « Une prostitué a plus de dignité que tous ses hypocrites idolâtres de leur pouvoir »   

On laisse la parole à Julia Boutros : Chant Anti-Sioniste en français Win Al Malayin french translation. Julia Boutros

On enterre les morts sous les bombardements de l’occupant à Gaza

Sous une chaleur écrasante, des centaines de personnes ont participé aujourd’hui mercredi dans le nord de la bande de Gaza aux funérailles de six membres d’une même famille tués par l’aviation israélienne qui n’a donné que quatre minutes avant de pulvériser leur immeuble.

Composée essentiellement d’hommes, la foule a attendu en silence devant la mosquée près de la maison de la famille Hammad, certains cherchant à apercevoir les corps tandis que d’autres murmuraient des prières.

Le missile a frappé la maison vers minuit, au moment où le père, Hafez Hammad, un haut commandant du Jihad islamique, rentrait chez lui, racontent des habitants.

Il a été tué en même temps que cinq autres membres de sa famille, dont deux femmes et une adolescente de 16 ans.

« Une famille entière, des gens respectés ici. Maintenant il ne reste plus que le grand-père et l’un des fils« , explique Mohammed Hammad, 21 ans.

Quand les corps, portés sur des civières, sortent de la mosquée, embaumant des parfums du rituel funéraire, une escouade les salue en tirant plusieurs salves en l’air.

L’un des corps est enveloppé dans un drapeau palestinien. Tous sont placés à l’arrière d’une camionnette ouverte, où les jeunes du quartier jouent des coudes pour les apercevoir.


Les participants agitent les drapeaux de plusieurs factions palestiniennes : le drapeau vert du Hamas, celui noir du Jihad islamique et le jaune du Fatah.

D’un pas lent, la procession avance vers le cimetière situé à quelques kilomètres, pendant qu’un haut-parleur chante à tue-tête les mérite des défunts.

L’air sombre, la plupart des participants sont visiblement éprouvés par les rigueurs du jeûne du ramadan, la chaleur et l’angoisse de ne pas savoir où tombera le prochain missile israélien.

Selon un membre de la famille, l’aviation a lancé un avertissement et la plupart des habitants de l’immeuble ont eu le temps de s’enfuir, même si certains ont été blessés.

Mais le missile a frappé au bout d’à peine quelques minutes.

« En signe d’avertissement, ils ont tiré une fusée éclairante qui a légèrement endommagé le toit. Et quatre minutes plus tard, ils ont tiré pour la seconde fois« , explique Khaldoun Hammad à l’AFP.

« Trois familles vivaient dans la maison, une trentaine de personnes, et ils visaient seulement un homme. Mais les Israéliens ont tiré sur tout le bâtiment quand même« , dénonce-t-il.

Sur place, il ne reste qu’un immense cratère, à moitié rempli de débris, des plaques de métal tordues et des meubles déchiquetés. Le sol est aussi jonché de palmiers et d’oliviers déracinés.

« Quatre minutes, ce n’est pas assez pour rassembler l’essentiel« , explique Mohammed Hammad. 

Non loin de la procession funéraire, les ambulances se succèdent devant un petit hôpital bondé.

Le personnel et la police essaie de consoler les proches en larmes d’un homme grièvement blessé à la tête, et une petite fille de 4 ans essaie de regarder ailleurs pendant qu’une infirmière soigne sa main blessée.

« Nous avons eu trois morts ici aujourd’hui« , explique un employé tout en refusant de montrer les corps.

Alors qu’une autre ambulance arrive déjà, deux énormes détonations secouent la zone, et un nuage de fumée s’élève dans le ciel, à une petite centaine de mètres.

43 Palestiniens tués depuis le début de l’offensive israélienne

Trop de Palestiniens tués, 15 femmes et enfants, ont péri mercredi dans des raids israéliens contre la bande de Gaza, portant à 43 le nombre de morts depuis le début de l’offensive israélienne lundi à minuit, selon les secours.

Ces raids ont également fait plus de 370 blessés en deux jours, a déclaré à l’AFP le porte-parole des services des urgences, Ashraf al-Qodra.

Aujourd’hui, dans quatre des raids, toutes les victimes étaient des femmes et des enfants

Dans l’après-midi, une mère et ses quatre enfants ont ainsi été tués par un missile s’étant abattu sur leur maison à Al-Maghazi, un camp de réfugiés dans le centre de la bande de Gaza.

Dans l’est de la ville de Gaza, près de la frontière avec Israël, deux frères de 12 et 13 ans ont été tués à Chejaïya, tandis qu’un garçon de 18 mois et sa mère sont morts à Zeitoun.

En outre, une femme de 40 ans et son fils de 14 ans ont péri dans une frappe aérienne israélienne à Beit Hanoun, au nord de la bande de Gaza.

Ailleurs dans le territoire palestinien, un homme de 30 ans a été tué dans un raid aérien à Rafah (sud).

Alors que le jour se levait, un missile tiré par un drone israélien a tué un homme qui circulait sur une mobylette à Beit Lahiya (nord). Un deuxième homme se trouvant sur la mobylette a été grièvement blessé.

A Moughrada, dans le centre de la bande de Gaza, une femme de 80 ans a par ailleurs été retrouvée morte dans les décombres de sa maison bombardée.

Dans le même secteur, un missile israélien a tué deux hommes de 60 ans et 31 ans dans un champ près du camp de réfugiés de Nousseirat.

Mahmoud Abbas accuse Israël de commettre un génocide à Gaza

Des accusations à la hauteur des violences !!! 

Le président palestinien Mahmoud Abbas a accusé mercredi l’État sioniste de commettre un « génocide » dans la bande de Gaza. « Ceci est un génocide, le meurtre de familles entières est un génocide commis par Israël contre notre peuple palestinien« , a-t-il déclaré lors d’une réunion de crise de la direction palestinienne à Ramallah, en Cisjordanie.

Source : Afp, Reuters, Haaretz, Agence Wafa, Al Manar, Galgalatz (radio israélienne issue l’armée), L’orient Le Jour