Salah Al-Din : Le djihad* par l’unité, de défaites au coup de grâce de Salah Al-Din (2/2)

D’après La rédaction par le Dr Mansour à 21h50 le 27 Août 2013

« Lorsque le rassemblement des Francs à Tyr (Sour) fut devenu considérable (car, ainsi que nous l’avons déjà dit, toutes les fois que Salah-eddyn s’emparait d’une ville ou d’une forteresse, il accordait la vie sauve aux habitants de la place conquise et les expédiait à Tyr, avec leurs richesses, leurs femmes et leurs enfants; de cette sorte il se réunit à Tyr une multitude innombrable de Francs, et des trésors qui ne pouvaient être épuisés pendant de longues années, malgré la quantité des dépenses ; alors, disons-nous, les moines, les prêtres, beaucoup d’hommes distingués et de Chevaliers francs revêtirent des habits noirs et témoignèrent de l’affliction au sujet de la perte de Jérusalem. Le patriarche de cette ville les prit avec lui, se rendit en leur compagnie dans le pays des Francs, afin de le parcourir entièrement, d’implorer le secours et la protection des habitants et de les exciter à tirer vengeance de la prise de Jérusalem. Dans ce but ils firent faire une représentation de la figure du Messie, lui donnant pour pendant la figure d’un Arabe, qui le frappait, et ils souillèrent de sang l’image du Messie. « Cette image, disaient-ils, est celle du Messie, que frappe Mahomet, prophète des Musulmans; il l’a déjà blessé et tué. » Ce spectacle fut pénible pour les Francs. Les prédicateurs dont il a été question rassemblèrent autour d’eux pour faire la guerre jusqu’aux femmes En effet, il y eut avec eux sous les murs d’Acca un certain nombre de femmes, qui défiaient leurs égales en combat singulier, ainsi que nous le raconterons, s’il plaît à Dieu.» – « L’HISTOIRE DES CROISADES » de Ibn Al Athyr

* le Jihad de Salah Al-Din repose sur 2 concepts forts : la sainteté de Jérusalem (al Qods) et de la Palestine dans on ensemble ; et la nécessité absolu d’une unité « politique » de l’Islam face aux croisés et autres menaces.

Par le Dr. Mansour

Lundi 26 Aout 2013

 

Rappel :

Salah Al-Din Yūsuf (1138-1193), fils et neveu d’aventuriers kurdes (famille de militaires kurdes, issus de l’oligarchie militaire de l’Etat zankide, accède au leadership du monde musulman..) au service de Nūr al-din.

Envoyer en Égypte, avec son oncle, pour soutenir les Fatimides qui étaient menacés par le roi Amaury de Jérusalem. Suite à l’assassinat du vizir Shawār. Sans tenir compte des mises en demeure de Nūr al-dîn ; Salah Al-Din prononça la déposition du Calife FatimideSalah Al-Din voyait que Nūr al-dîn répondait que très mollement à sa sujétion de faire en sorte d’éliminer toutes les forteresses franques barrant la route de Damas au Caire, et son principal souci avait été d’affermir son pouvoir en Égypte.

En 1174, à la mort de Nūr al-dinSalah Al-Din s’empare de Damas et de Homs en dépossédant le fils de son ancien maître. Et il n’eut de cesse, jusqu’à qu’il enlève Alep aux Zengides pour enfin unifier sous son autorité Mossoul et les émirats voisins.

La débâcle de salah al-din La Bataille de Montgisard


 

 

 

À la Mort du roi Amaury 1er, son fils Baudouin IV de Jérusalem ; dit le lépreux (1) (alors âgés de 17 ans) lui succède. Le jeune Baudouin, qui ne se sentait guère capable de régner, demanda à Philippe de Flandre d’assumer cette charge. Mais Philippe rétorqua qu’il était venu pour obéir et non pour commander, pour combattre les infidèles et non pour gouverner la Terre Sainte. Ça sera Raymond Comte de Tripoli qui accepta la charge de régent.

 

 

 

 

Suite à plusieurs revers essuyés par les Francs, Baudouin IV avec Raymond, ainsi que l’Empire Byzantin projettent une nouvelle grande expédition en Égypte et réaffirmer son pré-carré et prédominance chrétienne sur le territoire… Pour cela on désignât Philipe de Flandre, comme général des armées. À la surprise de Baudouin IV et Raymond, Philippe refusa et s’opposa à cette expédition. Pour Philipe, il fêlait déjà garder et consolider les territoires qui sont déjà sous leur autorité !

Ce projet n’échappait pas aux oreilles de Salah Al-Din, (2) qui organisa ses forces pour contrecarrer le projet des Francs.

Début octobre 1177 (573 h.) le conte d’Alsace Thierry vient en renfort à Raymond III, où ce dernier assiège la forteresse de Hama… C’est un échec les musulmans tiennent bon.

Baudouin IV, qui avait envoyé des troupes en soutient au siège de Hama, laisse son Royaume (de Jérusalem) en sous-effectif (il ne reste pas plus de 500 cavaliers en content les templiers et les Hospitaliers) (3) 

Les espions informent Salah Al-Din de l’abandon du siège de Hama par les francs, mais aussi que ces derniers ont consolidé les remparts de la forteresse de Gaza et que des renforts y firent envoyer, et qu’ils s’apprêtent à remonter jusqu’à Ascalon

Salah Al-Din s’empresse de conduire une armée de près de 30 000 hommes, de barrer la route aux francs. Baudouin IV, dans la hâte, doit arriver avant Salah Al-Dinà Ascalon … afin de défendre la ville… bien que Baudouin avait demandé aux garnisons des réserves de le rejoindre… ses dernières furent capturer par l’armée musulmane sur la route … Salah Al-Din met siège devant Ascalon …

Baudouin et ses 500 cavaliers et quelques milliers d’hommes (le chiffre varie selon les sources entres 3000 à 10000) se voyant en infériorité numérique, fait appel à Eude de St Amand (maître de l’ordre des Templiers), qui se trouve a Gaza, et ses 80 Templiers comme renfort ! Sans attendre ses renforts il tente une sortie audacieuse ! Mais il bat en retraite de suite … Salah Al-Din comprend bien que les forces des croisés son belle et bien là, donc le royaume est sans défense. Delà il lève une partie du siège et fait route sur la ville de Ramla (voir carte plus bas), qu’il prend sans aucun mal (la ville avait été évacuée et incendiée), il poursuivra jusqu’à Mirabel LyddaProfitant de la débâcle des francs, certains hommes de Salah Al-Din s’adonne au pillage, ce qui aura un impact sur la suite des évènements

Renaud de Châtillon, Baudouin d’Ibelin (comte de Ramla) avec son frère Balian (comte de Mirabel) Renaud de grenier (comte de Sidon) ainsi que l’oncle de Baudouin IV Josselin III de Courtenay… arrivent en renfort avec Eude de St Amand à Ascalon …

La stratégie est simple, profitant de la désorganisation de l’armée de Salah Al-Din, mais aussi de certaines dissensions qu’il y a entre divers chefs musulmans…, les Francs sortent de la forteresse d’Ascalon en contournant les forces musulmanes, en arc de cercle, ainsi ils surprennent Salah Al-Din par le nord du lieu dit Montigsard (près de Ramla) celui-ci les croyaient encore sur la route par le sud ouest… L’effet de surprise fût des plus efficaces : les musulmans incapables de regrouper leurs forces, beaucoup s’occupent de leurs butins, ils s’enfuirent.  Taqir Al-Din (neveu de Salah Al-Din) réussie à contenir l’espace d’un moment la charge des francs. Nombres d’émirs et son propre fils y perdrons la vie ! Mais cela permis a Salah Al-Din d’échapper de peu a une mort certaine … couvert par ses Mamlouks (4) , environs milles, qui périront sous la charge de l’armée franque.

Salah Al-Din faisant route vers l’Égypte, se retrouve harcelé par des bédouins dans cette retraite précipitée. Ces derniers cesseront leurs attaques dans le Sinaï. Arrivant au Caire le 8 décembre 1177 (14 Joumada Al-Thani 573 h.), Salah Al-Din fait taire la rumeur de sa mort et comprend qu’il a été trahi…

Cette victoire de Baudouin IV sur Salah Al-Din, lui donna le prestige qu’il lui manquait ; mais il n’en retirera pas les avantages et subira défaites sur défaites.

(1) Il n’a que 10 ans, quand Guillaume de Tyr remarque que le jeune Baudouin semble insensible à la douleur lorsqu’il joue avec ses camarades. Les médecins a son chevet, dont des musulmans, sont unanime : Baudouin à la lèpre … ((Baudouin IV de Jérusalem Le Roi Lépreux de Pierre Aubé / Légendes des Croisade de J.C de Plancy …)
(2) L’espionnage avais été efficace et cela grâce au Assassins.
(3) Les ordres Hospitaliers : moines soldats (faisant vœu de pauvreté et de pauvreté) qui on pour mission initial de protéger les pèlerins – mais assez vite se retrouve a combattre les musulmans en terre sainte… leur rôle devient rapidement politiquement influent.
(4) Les Mamlouks sont la garde rapproché des seigneurs Ayyoubides, constituée d’esclaves – en arabe « mamelouk »  – recrutés dès leur plus jeune âge, majoritairement en Asie Centrale. Ces mamelouks finiront par renverser la dynastie et prendront le pouvoir en Egypte et en Syrie à partir de 1250.

 

En octobre 1178 (574 h.), Baudoin IV prend la décision de faire construire une forteresse, pour sécuriser la route de Jérusalem… C’est au début de l’étè 1179 (575 h.) que Baudouin IV confie la construction de cette forteresse aux TempliersCette forteresse sera à l’emplacement du Gué de Jacob (Bayt al-Ahzan, –  بيت الاحزان, « maison de la tristesse ») qui se trouve sur les abords du Jourdain, à la croisée des routes de Damas, de Saint-Jean-D’acre et de Jérusalem (route commercial et des pèlerins). Mais Salah Al-Din ne voie pas d’un bon œil cette présence militaire à proximité de Damas, il la voyait comme une menace … 

Suite à l’échec des tractations afin de dissuader Baudouin IV de réaliser son projet … en payant un tribut de 100 000 dinars et d’une autre tentative qui aurait été plus élevé… Mais Baudouin refusa …

Au matin du 23 aout 1176 (18 Rabi’ou Al-Awwal 575 h.), Salah Al-Din lance une attaque en trois phases :

– Pluie de flèches sur l’intérieur de la forteresse, ce qui occupe les Templiers.
– Il fait creuser un tunnel sous le mur, y fait introduire du bois et allume un feu : cette méthode nommé la Sape, fait en sorte de saper les fondations et de fragiliser le mur et de crée un mouvement de panique parmi les Templiers…
– Les Musulmans s’introduisent dans la forteresse ; la bataille fut féroce.

Suite à cela près de 800 templiers tombèrent et 800 autres furent prisonniers … D’après des sources templières – Baudouin aurait piéger les templiers..


 

 

 

Le Coup de garce : La Bataille d’Hattin

Une trêve de 4 ans fût signé entre Salah Al-Din et Baudouin IV. Ce qui permis a Salah Al-Din de se consacrer entièrement à la gestion de son empire.

Mais Renaud de Châtillon (1), vassal de Baudouin IV, de par sa stupide cupidité et son avis d’en découdre… profitant des dissensions internes du royaume, dans lesquelles il était intervenu, félon qu’il est, en accordant sa protection au comte de Tripoli.

Il s’en ai pris a une caravane de marchands qui se rendait d’Égypte à Damas, ainsi qu’une caravane de pèlerins en partance pour la Mecque ; ce fût un massacre sans nom… et il emprisonna les survivants dans la citadelle de Kérak, …

Salah Al-Din faisant preuve de patience ; envoya un message d’indignation en réclamant de libérer les personnes ainsi que de leur restituer leurs biens.

 

 

 

 

 

 

 

Renaud de Châtillon répondu avec le mépris, qu’il le caractérise : « Demandez à Muhammad (le prophète) de venir les sauver ! ».

Guy de Lusignan Roi de Jérusalem (suite à la mort de Baudouin IV), tenta en vain de raisonner Renaud de Châtillon en lui rappellant que par ses actions insensées, il met en mauvaise posture les Francs. Ce dernier orgueilleux persistdans son refus.

Salah Al-Din ne voyant aucune avancé dans ses réclamations, envisage qu’une seule solution, la vengeance.

Mobilisant ses troupes (12000 combattants) d’Égypte, d’Alep, de Péninsule Arabique et du Diyar Bakr. Salah Al-Din quitte Damas au mois de mars en 1187 (Mouharram583 h.), et part en direction de la citadelle de Kérak, celle-ci fut assiégée, Saladin se rendit ensuite à la citadelle de Shaubak pour faire subir le même sort que celle de Kérak. Il se dirigea enfin vers Banias près de Tibériade, pour observer la situation.

Guy de Lusignan rassemble sous son commandement les troupes croisées dans la ville de Séphorie. Raymond III, Comte de Tripoli (qui dénonçait la trêve avec Salah Al-Din) se joint à Guy de Lusignan. Ce qui forment un contingent de près de 63000 soldats.

Salah Al-Din fin stratège ; voulait pousser les Croisés à venir jusqu’à lui, sachant qu’ils seraient épuisés par la distance (27 km) et la chaleur. Il entreprit d’attaquer la ville de Tibériade, où l’épouse de Raymond III avait trouvé refuge.

Les Croisés réclamèrent vengeance – deux opinions apparurent à ce moment là : 

– Les uns estimaient qu’il fallait marcher sur Tibériade le plus rapidement possible afin de frapper Salah Al-Din ;

– Les autres, à la tête desquels Raymond III, considéraient cette décision comme un danger dans la mesure où la route était difficile et l’eau peu abondante.

Renaud de Châtillon accusa Raymond III d’être qu’un lâche, ce qui fini par convaincre le Roi de Jérusalem de marcher sur Tibériade.

Le 1er juillet 1187 (22 Rabi’ou Al-Thani 583 h.), malgré les conditions climatique extrême et le peu de ressources en eau, les troupes croisées se mettent en route (leurs visages seront brûlés, souffrant de soif et la difficulté du parcours – 27 kilomètres.

Salah Al-Din prit les devants et installa son camp près du village d’Hattin, à 9 Km de Tibériade.


Il fallait tout faire pour empêcher les Croisés d’avoir accès au lac de Tibériade. Donc aucun moyen d’étancher leur soif…  

Salah Al-Din ordonna que l’on allume un feu dans les broussailles, recouvrant ainsi toute la colline de sorte que le vent emmenait le feu, sa chaleur et sa fumée en direction des Croisés. La nuit tombé, les Croisés déjà assoiffés et exténués, ne pourrait pas fermer l’œil de la nuit, du fait que les Musulmans ne cessaient de glorifier et de rendre louange à Dieu ! Ce qui avait pour effet de terroriser les Croisés.

Salah Al-Din pratique la stratégie d’épuisement physique et psychologique. (2)

En ce matin du samedi 4 juillet 1187 (25 Rabi’ou Al-Thani 583 h.), Salah Al-Din lança l’ordre d’attaque sur les Croisés, ces derniers avaient à peine pris conscience que les musulmans, profitant de l’obscurité de la nuit, les avaient encerclé.

Cet encerclement, qui fût total, permettra à la vague des soldats Musulmans de desserrer les rangs des Croisés, certains prirent la fuite et d’autres tentèrent de se rassembler sur le monticule de Hattin, afin de contre- attaquer. Mais cette ultime tentative s’avérait inutile.

Suite aux terribles combats, qui virent tomber la majeure partie des forces franques. Hormis Guy de Lusignan, le Roi de Jérusalem et 150 de ses chevaliers, et parmi le survivant se trouvait le responsable de cette félonie, Renaud de Châtillon le seigneur de Kérak, ainsi que les rares princes Croisés (qui sont encore vivants et qui n’avaient pas fui).

Salah Al-Din, comme à l’accoutumer, accueillit avec la plus grande hospitalité et honneur Guy de Lusignan, le Roi de Jérusalem. Il fit apporter de l’eau fraiche (glacée– selon d’autres textes), mais refusa d’accorder cette faveur à Renaud de Châtillon.

Lorsque Guy de Lusignan étancha sa soif et qu’il donna l’eau qui restait à Renaud, Salah Al-Din prit de colère, s’exclamât : « ce maudit n’a pas ma permission pour boire de l’eau. Car s’il le fait, je lui devrai la protection. » (la coutume chez les Arabes voulait que lorsqu’on servait de l’eau et de la nourriture à un prisonnier, ce dernier non seulement d’avoir la vie sauve, on devait le protéger le temps qu’il était détenu).

On fait venir Renaud de Châtillon dans la tente de Salah Al-Din en lui disant :

                   « Voici que je venge Muhammad (SAW) de tes crimes. »

Tout en l’invitant à se convertir à l’Islam, ce qui lui permettait d’expier ses fautes, par un repentir sincère. Mais Renaud de Châtillon, avec l’aplomb qui lui était connu, déclina cette invitation… Alors Salah Al-Din, en position de juge,  exposa les crimes qu’il reprochait à Renaud de Châtillon :

– D’avoir sans cesse bafoué toutes les trêves conclues avec lui.

– L’attaque des pèlerins et des caravanes marchandes.

– Et son entreprise qui voulait qu’il s’attaque à la Mecque (pour détruire la Kaaba) et à Médine (déterrer le corps du prophète (SAW)).

Salah Al-Din avait contré ses attaques perfides contre les lieux saints de l’Islam.

Salah Al-Din se leva et trancha la tête de Renaud de Châtillon.

Le Roi Guy de Lusignan, voyant cela, cru qu’il allait subir le même sort !

Salah Al-Din lui dit :

« Il n’est pas de l’habitude des Rois de tuer les Rois. Quand à Renaud de Châtillon, il a dépassé toutes ses limites et a eu l’audace de porter atteinte aux Prophètes de Dieu paix et bénédiction sur eux. »

Après la bataille de Hattin, la Palestine se retrouve sous l’autorité de Salah Al-Din. Ce dernier entreprit d’abattre les villes et les citadelles croisées les unes après les autres, jusqu’à la libération de Jérusalem le 12 octobre 1187 (7 Ch’ban 583 h.).

 

En apprenant cette nouvelle, les royaumes d’Europe furent sous le choc. Les Rois d’Europe réclamèrent une nouvelle croisade, qui sera une des plus terribles de toute.

(1) Renaud de Châtillon, se fait un nom de part ses fait d’armes, devenant ainsi seigneur d’Hébron et d’Outre-Jourdain (Jordanie actuelle) réputer brutal, sans scrupules et avide de richesse… il organise des raids de pillages et en arrivera a menacer les villes saintes de Médine et la Mecque.. il s’opposera à Raymond III.

(2) « Hatti, un chef-d’œuvre de manœuvre indirecte » – article magasine Guerre & histoire (Science & vie) juin 2013

Bibliographie :

– L’Histoire des croisades » de Ibn Al Athyr / Kamel-Altevarykh  de Ibn al-Athîr.
– Baudouin IV de Jérusalem Le Roi Lépreux de Pierre Aubé.
– Légendes des Croisade de J.C de Plancy
– Chroniques arabes des Croisades (nouvelle édition) de Francesco GABRIELI Éditeur : Sindbad.
– la chronique d’al-Ǧazarī (m. 739/1338) – traduction et commentaire – Edition CNRS.
– « Orient et Occident au temps des Croisades » de Cahen Claude ; Ed Aubier.
– « Kitab Al-Rawdatayn fi Ahbar al-dawlatayn al-nuriyya wa-l-salahiyya » de Abu Sama (1268 / 665 h.) source la plus fournie sur les croniques de croisades et la vi de Salah Al-Din.
– « Le Livre des jardin » de Abu Sâma (1203 – 1267).