The King Bibi serait une « crotte d’oiseau » ?!

D’après Larédac à 10h45 le 30 Octobre 2014

Cette fois, la coupe serait pleine ???

Irrité par l’annonce du gouvernement zioniste, d’accélérer la colonisation, pourtant illégale, à Jérusalem alors que la tension dans la Ville Sainte est à son paroxysme, un haut responsable de l’Administration Obama a affirmé, sous couvert de l’anonymat bien sûr, et s’est exprimé de façon peu aimable sur l’exaspération croissante de l’administration Obama au sujet de l’attitude de Benyamin Netanyahou. « La vérité sur Bibi, c’est que c’est une crotte d’oiseau« , a-t-il lancé au site américain The Atlantic.

« Le problème avec Bibi, c’est que c’est un trouillard. » « Le bon côté avec Netanyahou est qu’il a peur de lancer des guerres« , poursuit-il.

« Il ne fera rien pour arriver à un compromis avec les Palestiniens ou les pays arabes sunnites. […] La seule chose qui l’intéresse est de se protéger d’une défaite politique« , poursuit le haut responsable de l’administration Obama, fustigeant les gages ainsi accordés par Benyamin Netanyahou à l’extrême droite de son gouvernement.

La Maison-Blanche prend ses distances avec des propos considérer comme « déplacés » sur The King Bibi

Le président Barack Obama et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou ont bâti un « partenariat efficace« , a assuré mercredi la Maison-Blanche, prenant ses distances avec les propos du responsable.

« Cela ne reflète certainement pas la position de l’administration« , a déclaré Alistair Baskey, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), jugeant ces propos « déplacés et contre-productifs« . « Le Premier ministre Netanyahou et le président ont bâti un partenariat efficace et échangent de manière étroite et régulière« , ajoute-t-il, citant en exemple la rencontre entre les deux dirigeants début octobre à la Maison-Blanche.

« Naturellement, en dépit de relations extrêmement étroites entre les États-Unis et Israël, nous ne sommes pas d’accord sur tous les sujets« , poursuit-il.

Les relations entre Barack Obama et Benjamin Netanyahu ont toujours été très fraîches et l’annonce du projet de nouvelles colonies à Jérusalem-Est a provoqué une relative « colère noire » au sein de l’administration américaine.

Les pays européens ont aussi mis « la pression » sur l’état zioniste. La Suède a par exemple reconnu officiellement aujourd’hui, jeudi 30 octobre 2014, par un décret la Palestine et le Parlement britannique a aussi voté en faveur d’une reconnaissance de l’Etat de Palestine ainsi que l’Irlande également. L’Espagne a annoncé aussi son souhait de le faire à son tour.

L’Union européenne a même évoqué d’éventuelles sanctions contre Israël si elle poursuivait sa colonisation, mais Benjamin Netanyahu est resté inflexible – sur ses fantasmes et prérogatives politiques -: « Je ne ferai aucune concession qui mette en danger notre pays« , a-t-il dit devant le Parlement mercredi.

Dans sa lettre, l’envoyé palestinien veut que le Conseil demande à l’état apartheid de retirer immédiatement son projet de colonisation et « revienne sur le chemin de la paix qu’il a clairement abandonné« .

Le secrétaire général adjoint aux Affaires politiques Jeffrey Feltman devait briefer les membre du Conseil de sécurité avant le début de la réunion.

Source : avec Afp, Reuters, Agence Maan, Haaretz, Wachinton Post, The Atlantic, RFI, L’Orient le Jour